Le Forum politique Berne invite à discuter de réflexions éthiques fondamentales concernant le don d'organes.

Un point fait l’unanimité : les dons ne permettent pas, actuellement, de répondre à la demande d’organes. Il a certes été possible, en 2018, d’atteindre un nouveau record avec 158 donneurs et donneuses, mais malgré cela, à la fin de l’année, plus de 1400 personnes attendaient encore un organe en Suisse.

Dans notre pays, en effet, on ne peut prélever des organes que sur les personnes qui l’ont autorisé explicitement sur une carte de donneur. Ce « modèle du consentement » s’oppose au modèle dit « de l’opposition », qui considère toute personne comme une donneuse tant que celle-ci n’a pas exprimé explicitement une volonté contraire. Le Parlement britannique vient d’introduire le modèle del’opposition, alors qu’en Allemagne, le Bundestag débat d’un projet similaire.

In einer Frage sind sich alle einig: Es werden mehr Organe benötigt, als überSpenden verfügbar sind. 2018 konnte mit 158 Organspendern zwar erneut ein Spenderhöchststand erreicht werden. Aber trotz steigender Zahlen warteten zum Jahresende über 1’400 Menschen in der Schweiz auf ein neues Organ. Organspender ist in der Schweiz nur, wer dies ausdrücklich will und auf einem Organspendeausweis festhält. Diese «Zustimmungslösung» steht im Gegensatz zur «Widerspruchslösung»: Bei diesem Modell wird jede Person als Spenderin betrachtet – ausser sie hat ausdrücklich erklärt, dass sie das nicht will.

Podiumsdiskussion:

  • Susanne Brauer PhD (Vizepräsidentin der Zentralen Ethik-Kommission der Schweizerischen Akademie der Medizinischen Wissenschaften)
  • PD Dr. Franz Immer (Direktor von Swisstransplant)

Animation: Michael U. Braunschweig

Das Thema ist aktuell: Gerade hat das britische Parlament diese Widerspruchslösung eingeführt und in Deutschland berät gerade der Bundestag über eine entsprechende Vorlage. Auch in der Schweiz wurde am 22. März 2019 eine entsprechende Volksinitiative eingereicht («Organspende fördern – Leben retten»). Kritiker befürchten, dass diese Regelung Freiheitsrechte beschneidet und Angehörige traumatisiert. Sie wollen die bisherige Lösung der freiwilligen Organspende weiterentwickeln.

Anmeldung: Online oder unter 031 310 20 60

Répression, régulation, légalisation : où en est-on dans la gestion politique et sociale des drogues, à l’exemple de ce qui se fait pour le cannabis ? Que fait-on à Berne, quelle direction prend la Suisse et quelles expériences réalise-t-on à l’étranger ?

Avec une allocution de Ruth Dreifuss, qui dirige la Commission globale de politique en matière de drogues, puis une table ronde organisée par le Forum politique Berne en coopération avec le Centre Paul Klee.

Participants:

  • Ruth Dreifuss (ancienne conseillère fédérale et directrice de la Commission globale de politique en matière de drogues)
  • Ruedi Löffel (membre du Grand conseil bernois, PEV) Franziska Teuscher (conseillère municipale de la ville de Berne)
  • Toni Berthel (président de la Commission fédérale pour les questions liées aux addictions)

Animation: Basil Weingartner, journaliste indépendant

Sans inscription.

 

Cinquante ans après le premier pas de l’homme sur la Lune, une table ronde composée de personnalités de Suisse et d’ailleurs discute des aspects scientifiques et juridiques de questions liées à l’espace.

Ce débat suivra l’ouverture du Festival scientifique de l’Université de Berne Bern im All sur la Place fédérale.

Podiumsdiskussion:

  • Dr. Natália Archinard (Directrice adjointe du section aéronautique/DFAE)
  • Ben Baseley-Walker (Andart Global, Beratung für neue Technologien im Weltall)
  • Fiona Leu (Institut de droit pénal et de criminologie, Université de Berne)
  • Prof. Christoph Mordasini (Space Research & Planetary Sciences, Université de Berne)
  • Alexander Soucek (ESA Experte für Weltraumrecht)

Animation: Thomas Göttin, directeur Forum politique Berne

Inscription: En ligne ou par téléphone 031 310 20 61